Le KYC est un acronyme venu tout droit des Etats-Unis qui signifie Know Your Customer (Connaître son client). Les banques adoptent ce processus principalement. Il vise à identifier un client, un fournisseur, un partenaire et détecter les éventuels risques d’usurpation d’identité, de corruption, blanchiments d’argent, ou financement du terrorisme. Depuis peu, le secteur bancaire est fortement demandeur d’innovation et précisément de digitalisation du KYC.

 

Encadrée depuis 2015 par la 4ème puis 5ème Directive relative à la lutte contre le blanchiment d’argent, les établissements financiers sont tenus de mettre en place un dispositif de contrôle des dossiers clients.

Ces processus se font par collecte et analyse de données, vérification de la présence sur les listes de sanctions et Personnes politiquement exposées, l’analyse du comportement et des transactions, etc.
Concrètement, le traitement des données s’effectue manuellement ou à travers un processus automatisé et digitalisé afin de contrôler la véracité et la cohérence des données.

Des organismes indépendants tels que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), surveillent les institutions financières et appliquent des mesures drastiques pour lutter contre les risques évoqués précédemment. Ainsi, en 2018, le montant cumulé des sanctions infligées par l’ACPR s’élevait à 70 millions d’euros de sanctions. Les enjeux de ce processus sont, de ce fait, colossaux.

 

Des enjeux réglementaires et stratégiques

En effet, les établissements financiers encourent des risques de sanctions lourdes s’ils ne respectent pas leur obligation de vigilance, d’information et de mise en garde. Cependant, le dispositif de contrôle lors de l’entrée en relation a alourdi les parcours clients et complexifié l’expérience, rendant les clients de moins en moins satisfaits.
En parallèle, la mise en place de nouvelles procédures internes a impacté les équipes opérationnelles des banques (commerciaux, back office, conformité). Les tâches administratives sont devenues plus longues, plus fastidieuses, et les risques d’erreurs humaines ont augmenté.

Compte tenu de la lourdeur de ce procédé, certaines entreprises dites Fintech ou Regtech émergent. Elles proposent des solutions techniques aux établissements financiers pour simplifier et automatiser ces tâches. Ces entreprises permettent aux banques de répondre à leurs obligations réglementaires et de sécuriser et digitaliser le parcours client.

 

La digitalisation du KYC, comment ça marche ?

Dans l’exemple de l’entrée en relation avec un établissement financier, les différentes étapes du parcours se digitalisent :

 

Exemple concret d’un parcours de KYC digitalisé :

La BRED Banque Populaire a automatisé le parcours d’entrée en relation en agence et en ligne avec une solution fluide et sécurisée à la fois. Leurs objectifs étaient multiples :

L’analyse du dossier complet en moins de 10 secondes fournit aux conseillers bancaires une précieuse aide. L’étude quasi immédiate comprend la cohérence et validité des documents.
Les gestionnaires de compte sont alertés en temps réel de la complétude ou des incohérences d’un dossier client. Ces alertes sont en fonction de règles de conformité définies par les métiers. Ainsi, les gestionnaires peuvent s’appuyer sur les résultats de l’analyse dans la prise de décision d’ouverture du compte.

Ce parcours automatisé a permis plusieurs résultats. D’une part aux agences de gagner un temps considérable dans le traitement des dossiers clients. Le parcours du client final s’accélère. D’autre part d’améliorer la conformité de la banque.

Le parcours (une fois automatisé) est de ce fait plus rapide et plus simple pour les équipes et le client. Le client peut ouvrir un compte bancaire à distance ou en agence, sur le canal de son choix.
Du côté de la banque, l’agent et les équipes internes peuvent se concentrer sur la relation client. Elles s’exemptent du procédé manuel de contrôle du dossier.  Les contrôles automatiques effectués par des algorithmes d’intelligence artificielle accélèrent leur prise de décision.
Ainsi, la banque se protège des risques opérationnels, des risques de profils suspicieux et des risques de sanctions.

Pour aller plus loin, découvrez comment optimiser vos parcours d’onboarding pour augmenter la qualité de vos dossiers tout en améliorant l’expérience utilisateur.

 

La solution VIALINK

VIALINK met le meilleur de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning au service des secteurs Banque, Assurance, Immobilier pour les accompagner dans l’automatisation de leurs processus. Regtech des premières heures, VIALINK se positionne comme un acteur de référence de l’automatisation du contrôle documentaire des dossiers clients.

En moins de 10 secondes, notre solution permet de concilier automatisation du contrôle des justificatifs, lutte contre la fraude, conformité KYC et expérience client et ainsi d’assurer :

Nos experts sont à votre disposition pour échanger et vous faire une démo de notre solution.